Deux groupes, et 12 minutes dans les deux
Le règlement d’examen du CAP AEPE est l’annexe IV b du fichier d’annexes ouvert le 13 octobre 2026. La page Éduscol qui publie ce fichier le présente comme mis à jour suite aux arrêtés du 2 mai 2025 et 28 août 2025. L’annexe IV b n’écrit pas ces deux dates sur sa propre page. La ligne citée ici est celle du fichier lu, pas une date que cette page-là ne porte pas.
La ligne s’intitule « Épreuve facultative : Langue vivante ». L’unité écrite est UF. Le coefficient écrit est 1. Le tableau sépare deux groupes. Dans chacun, la ligne écrit « Ponctuel oral » et « 12 minutes ».
Le premier groupe réunit les scolaires des établissements publics et privés sous contrat, les apprentis des CFA et sections d’apprentissage habilités au CCF, et la formation professionnelle continue des établissements publics. Le second réunit les scolaires des établissements privés hors contrat, les apprentis des CFA et sections d’apprentissage non habilités, la formation professionnelle continue des établissements privés, et l’enseignement à distance, candidats libres.
Sur la même page, la première colonne de mode écrit CCF pour EP1, EP2, EP3, EG1, EG2, EG3 et EG4. Elle ne l’écrit pas pour la langue vivante facultative. Les durées de ces autres lignes ne sont pas reprises ici.
test-cap-aepe.fr prépare à l’examen. Il n’inscrit personne, et il ne fait pas passer cet oral.
| Unité | Coef. | Premier groupe | Second groupe |
|---|---|---|---|
| UF | 1 | Ponctuel oral, 12 minutes | Ponctuel oral, 12 minutes |
L’arrêté du 30 août 2019, et des points
L’annexe IV c du même fichier commence par l’en-tête « Annexe IV c (mise à jour suite à arrêté du 2 mai 2025) ». Cet en-tête nomme un seul arrêté, celui du 2 mai 2025. Il ne répète pas le 28 août 2025 de la page Éduscol.
Dans cette annexe, la rubrique « Épreuve facultative - Langue vivante » tient en une phrase. Elle ne réécrit pas les 12 minutes. Elle dit où la définition se trouve.
L'épreuve facultative de langue vivante est définie par l'arrêté du 30 août 2019 fixant les unités générales du certificat d'aptitude professionnelle et définissant les modalités d'évaluation des épreuves d'enseignement général. (BO n° 35 du 26 septembre 2019)
Douze minutes au maximum, sur 20 points
L’annexe VI de cet arrêté est le PDF du bulletin officiel n° 35 du 26 septembre 2019. Il a été lu en entier le 13 octobre 2026 : deux pages. Le titre est « Définition de l’épreuve facultative de langue vivante au CAP ». La première ligne dit « épreuve ponctuelle orale (sur 20 points) ».
Le 20 de cette ligne est un nombre de points. Ce n’est pas une durée. Les deux pages ne lui donnent pas d’autre sens.
La durée écrite est un plafond. La parenthèse le partage en trois plafonds. Elle n’écrit pas que chaque partie doit aller jusqu’au bout du temps si la prise de parole s’arrête avant.
Durée totale maximale de l’épreuve : 12 minutes (parties 1 et 2 : 3 minutes maximum chacune ; partie 3 : 6 minutes maximum).
Notation : sur 20 points. Seuls les points au-dessus de 10 sont pris en compte pour le calcul de la moyenne générale.
Trois parties, et rien avant
« L’épreuve se déroule en trois parties. » Les deux pages de l’annexe VI n’écrivent aucun temps de préparation avant ces trois parties.
La partie 1 est l’expression orale en continu. Elle évalue la prise de parole continue. Le sujet et le contenu relèvent du choix du candidat. Deux objets sont écrits, reliés par « soit ». Le premier : un travail, un projet, un produit ou un service dont la réalisation, dans les enseignements suivis, a fait appel à la langue vivante. Le second : une expérience professionnelle, tout particulièrement si elle a fait appel à la langue, que cette expérience ait été vécue en France ou dans une mobilité à l’étranger. Le candidat peut prendre appui sur un plan ou des mots, et il peut présenter un document de nature iconographique. Les exemples écrits sont une photographie, un schéma, un croquis, une reproduction d’œuvre d’art, puis « etc. ». Le verbe est « peut ». Le texte n’écrit pas que ce document est exigé.
L’examinateur invite le candidat à parler. Le candidat dispose de 3 minutes maximum. Pendant cette phase, l’évaluateur est en écoute.
La partie 2 est l’expression orale en interaction. À la suite de l’exposé, l’examinateur amorce un échange d’une durée maximale de 3 minutes. Cet échange prend appui sur l’exposé et comporte des questions, des demandes d’explications ou d’illustrations. Si le candidat ne s’est pas, ou très peu, exprimé dans la partie 1, l’évaluateur ouvre, élargit et, si besoin, multiplie les objets de l’échange. Cette phrase est une consigne à l’évaluateur. Elle n’ajoute pas une quatrième partie, ni une minute de plus.
La partie 3 est la compréhension de l’écrit. Son plafond est de 6 minutes. Elle est conduite en langue française. Dans son déroulement, l’examinateur laisse au candidat le temps de prendre connaissance du texte, « à savoir trois minutes maximum ». Ces trois minutes sont écrites dans la partie 3. Elles ne sont pas un temps placé avant l’oral. Le plafond de 12 minutes compte déjà la partie 3 pour 6 minutes au maximum : ces trois minutes de lecture n’ouvrent pas un temps en plus.
Pendant cette prise de connaissance, le candidat peut annoter le texte, le souligner ou le surligner. Les questions viennent ensuite, toujours dans cette partie. L’annexe n’écrit pas une durée à part pour les seules questions. Aucune soustraction n’est faite ici.
Au cours de cette phase d'expression en continu du candidat, l’évaluateur est uniquement en position d’écoute. Il laisse le candidat s’exprimer et veille à ne pas l'interrompre, quelles que soient ses éventuelles hésitations.
L’examinateur laisse au candidat le temps nécessaire pour prendre connaissance du texte, à savoir trois minutes maximum.
| Partie | Plafond écrit | Où sont les trois minutes de lecture |
|---|---|---|
| 3 minutes maximum | Pas dans cette partie |
| 3 minutes maximum | Pas dans cette partie |
| 6 minutes maximum | Dans cette partie : trois minutes maximum pour prendre connaissance du texte |
Dix lignes, quatre à six questions
Le support est un texte inconnu, rédigé en langue vivante, qui ne comporte pas plus de 10 lignes. La parenthèse dit qu’une ligne s’entend d’environ 70 signes, blancs et signes de ponctuation compris. « Environ » est le mot du texte. Le degré de difficulté correspond au niveau du CECRL attendu pour les candidats concernés.
L’objectif, au début de l’annexe, est de vérifier ce niveau A2, écrit « utilisateur élémentaire de niveau intermédiaire », du CECRL, avec le renvoi à l’article D. 312-16 du code de l’éducation. L’annexe nomme l’article. Elle n’en recopie pas le texte. Cette page non plus.
Le texte est authentique, au sens « non élaboré ou adapté à des fins d’enseignement ». Il peut relever de genres différents. Ceux qui sont écrits : publicité, extrait d’article de presse ou d’œuvre littéraire, petite(s) annonce(s), lettre, courriel, document à caractère pratique ou professionnel, notice, mode d’emploi. La phrase dit « il peut ». Elle ne ferme pas la liste, et cette page n’y ajoute aucun genre. Le texte peut être informatif, descriptif ou narratif, et il peut comporter du dialogue. Il peut être illustré par un élément iconographique.
Il relève de l’un des deux contextes écrits : situations et actes de la vie quotidienne, personnelle, sociale et citoyenne ; situations et actes de la vie professionnelle. Il est ancré dans la réalité des pays ou des aires où la langue concernée est parlée. S’il est lié à un secteur professionnel, il ne présente pas un caractère excessif de spécialisation.
L’examinateur pose ensuite les questions en français, graduées du général au particulier. Leur nombre se situe entre quatre, minimum, et six, maximum. Le nombre retenu, quatre, cinq ou six, et la nature des questions dépendent des réponses du candidat. À l’issue, le candidat restitue le document.
L’examinateur pose ensuite au candidat, en français, des questions graduées (du général au particulier) visant à vérifier son degré de compréhension. Le nombre de questions posées au candidat se situe entre quatre (minimum) et six (maximum).
La phrase sur une autre langue
Deux phrases, lues le même jour, parlent d’une langue différente de celle d’une épreuve obligatoire. Elles ne décrivent pas, à elles seules, le tableau du CAP AEPE.
Le tableau de l’annexe IV b nomme EP1, EP2, EP3, puis EG1 (français, histoire-géographie, enseignement moral et civique), EG2 (mathématiques et physique-chimie), EG3 (éducation physique et sportive), EG4 (prévention-santé-environnement), puis la ligne facultative de langue vivante. Il ne contient pas de ligne d’épreuve obligatoire de langue vivante. Cette page n’en crée pas une. Elle ne nomme aucune langue à la place du candidat.
La langue vivante choisie au titre de l’épreuve facultative est obligatoirement différente de celle choisie au titre de l’épreuve obligatoire.
L'épreuve de langue vivante facultative (langue différente de la langue concernée par l’épreuve obligatoire) a pour objectif de vérifier, au niveau A2 (« utilisateur élémentaire de niveau intermédiaire ») du CECRL (article D. 312-16 du Code de l’éducation), les compétences du candidat à :
- s’exprimer à l’oral en continu ;
- interagir à l’oral ;
- comprendre un document écrit dans des situations de la vie quotidienne, sociale et professionnelle.
Le programme de l’unité n’est pas ouvert
L’annexe des unités, dans le même fichier, a une rubrique UF, langue vivante. Elle ne définit pas le déroulement de l’oral. Elle nomme le programme sur lequel l’unité repose. Ce programme n’a pas été ouvert le 13 octobre 2026. Aucune langue n’en est tirée. La suite « professionnelle professionnel » est celle de la ligne, recopiée telle qu’elle est lue.
Le programme sur lequel repose l’unité facultative de langue vivante est défini par : Arrêté du 03 avril 2019 fixant le programme d’enseignement de langues vivantes des classes préparant au certificat d’aptitude professionnelle professionnel et des classes préparant au baccalauréat professionnel (BO spécial n° 5 du 11 avril 2019).
Les points au-dessus de 10, dans les mots du règlement
Sous le tableau de l’annexe IV b, une phrase parle des points qui dépassent 10. Dans l’annexe VI, une autre phrase le dit avec d’autres mots. Elles ne sont pas fondues ici.
L’une dit « excédant 10 » et ajoute « en vue de l’obtention du diplôme ». L’autre dit « au-dessus de 10 » et s’arrête à « la moyenne générale ». Aucune des deux n’écrit « 10 sur 20 » dans cette phrase. Le « sur 20 points » est la notation, à côté, dans l’annexe VI.
La dernière phrase de l’annexe VI dit que la note finale sur 20 points, pour les spécialités du CAP qui comportent une unité facultative de langue vivante, s’obtient en additionnant les notes des trois parties. Le règlement du CAP AEPE écrit cette unité, UF. L’annexe ne dit pas combien de points vaut chaque partie. Cette page ne le répartit pas.
Le tableau du guide Épreuves générales du CAP AEPE résume déjà ces points dans une cellule. Une phrase du code sur le même sujet est déjà dans le guide Déclaré absent au CAP. Ni la cellule ni cette phrase ne sont réécrites ici.
Seuls les points excédant 10 sont pris en compte pour le calcul de la moyenne générale en vue de l’obtention du diplôme.
La note finale sur 20 points attribuée aux candidats au titre de l’épreuve facultative de langue vivante pour toutes les spécialités du certificat d'aptitude professionnelle comportant une unité facultative de LV est calculée en additionnant les notes obtenues aux trois parties de l’épreuve.
Ce que ces pages ne font pas
Les deux notes sous le tableau de l’annexe IV b ne sont pas sur la ligne de langue vivante. Elles ne sont pas développées.
Les formats des autres épreuves ne sont pas repris. Les dispenses non plus.
Faut-il le CAP AEPE pour devenir ATSEM ? La question n’est pas traitée ici. Elle est sur test-atsem.fr.
Les questions d’entraînement au diplôme sont dans les tests.
À retenir
Dans l’annexe IV b lue le 13 octobre 2026, l’épreuve facultative de langue vivante du CAP AEPE est l’unité UF, coefficient 1. Les deux groupes du tableau portent « Ponctuel oral » et « 12 minutes », scolaires et candidats libres compris. Cette ligne n’est pas en CCF.
L’annexe IV c renvoie la définition à l’arrêté du 30 août 2019. L’annexe VI de cet arrêté, lue en entier, fixe une épreuve ponctuelle orale, notée sur 20 points, d’une durée totale maximale de 12 minutes : 3 minutes au plus d’expression continue, sans que l’évaluateur interrompe, 3 minutes au plus d’interaction, 6 minutes au plus de compréhension de l’écrit. Les questions de cette troisième partie sont en français. Le texte a au plus 10 lignes, d’environ 70 signes, et les questions vont de quatre à six. Les trois minutes pour lire le texte sont dans la partie 3. Aucun temps de préparation n’est écrit avant l’oral. Le chiffre 20 n’est pas une durée.
Le tableau de la spécialité ne montre pas d’épreuve obligatoire de langue vivante. Les deux phrases qui parlent d’une langue différente de cette épreuve sont citées. Aucune liste de langues n’est ajoutée. Les points au-dessus de 10 sont ceux des deux phrases du règlement, pas un autre calcul.
Sources
- Annexes du CAP Accompagnant éducatif petite enfance, fichier consolidé lié depuis la page Éduscol des référentiels (annexe IV b, règlement d’examen ; annexe IV c, définition des épreuves), lu le 13 octobre 2026 — Éduscol, ministère de l’Éducation nationale
- Page Éduscol des annexes du CAP Accompagnant éducatif petite enfance, lue le 13 octobre 2026 — Éduscol, ministère de l’Éducation nationale
- Bulletin officiel n° 35 du 26 septembre 2019, annexe VI, définition de l’épreuve facultative de langue vivante au CAP, PDF lu en entier le 13 octobre 2026 — Ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse