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Épreuves

Entretien des locaux au CAP AEPE : la fiche de révision EP2

Bionettoyage, dépoussiérage, circuit du linge : la fiche de révision de la compétence RS2 évaluée à l’EP2 du CAP AEPE, d’après le référentiel officiel.

Équipe test-cap-aepe.fr13 min de lecture

L’EP2 du CAP AEPE évalue quatre compétences. Trois portent sur l’enfant et sur les adultes qui l’entourent. La quatrième porte sur le bâtiment, le mobilier et le linge, et c’est celle qu’on révise en dernier, quand on la révise.

Elle s’appelle, dans le texte : « Assurer des activités de remise en état des matériels et des locaux en école maternelle ». Elle est écrite noir sur blanc dans l’arrêté du 2 mai 2025 qui fixe les épreuves applicables à partir de la session 2026. Elle peut donc tomber, en toutes lettres, sur une copie d’1 h 30.

Cette page est la fiche de révision de cette compétence : ce que le référentiel demande exactement, les définitions qu’il exige de savoir poser, les critères sur lesquels une réponse est jugée, et les pièges qui font perdre des points sans que le candidat comprenne pourquoi. Sauf mention contraire, tout ce qui suit est repris de textes officiels, cités en bas de page.

test-cap-aepe.fr est un site indépendant d’entraînement : il n’est affilié ni à l’Éducation nationale, ni à un rectorat, ni au SIEC, ni à une autorité de santé, et ne délivre aucun diplôme.

Ce que l’arrêté met exactement dans l’EP2

L’arrêté du 2 mai 2025, qui modifie l’arrêté de création du diplôme, précise que « le présent arrêté entre en vigueur à compter de la session d’examen 2026 ». Il décrit l’EP2 comme l’unité UP2, de coefficient 4, et comme une « épreuve écrite d’une durée d’1 h 30 ».

Les quatre compétences qu’il rattache à cette épreuve sont, dans l’ordre du texte :

  • coopérer avec l’ensemble des acteurs concernés dans un but de cohérence, d’adaptation et de continuité de l’accompagnement ;
  • établir une relation privilégiée et sécurisante avec l’enfant ;
  • assurer une assistance pédagogique au personnel enseignant ;
  • assurer des activités de remise en état des matériels et des locaux en école maternelle.

La quatrième n’est donc ni un bonus ni une annexe : elle figure au même rang que les trois autres dans le texte de l’épreuve. Pour le format d’ensemble d’EP2 et d’EP3 (nature, durée, coefficients, projet d’accueil), voyez notre guide EP2 et EP3, accueil collectif et accueil individuel.

La compétence RS2, point par point

Dans le référentiel de certification, cette compétence porte le code RS2 et l’intitulé « Assurer des activités de remise en état des matériels et locaux en école maternelle ». Elle se décompose en deux volets :

  • mettre en œuvre les techniques de dépoussiérage, lavage, séchage et de décontamination des locaux collectifs et des équipements ;
  • participer à l’entretien des locaux pendant les vacances scolaires.

Le référentiel donne ensuite, d’un côté ce qu’on attend du professionnel, de l’autre ce sur quoi on le juge. Ce sont deux listes distinctes : les critères d’évaluation de la colonne de droite valent pour toutes les performances de la colonne de gauche, il n’y a pas d’appariement ligne à ligne. C’est le tableau à connaître :

Performances attenduesCritères d’évaluation
Réaliser le dépoussiérage, le nettoyage et le bionettoyage des locaux et des sanitaires dans le respect des protocolesRespect de la fréquence des opérations
Remettre en état après utilisation et ranger les matériels d’entretienChoix correct du matériel, des produits
Ranger les espaces de vie collective et contribuer à leur mise en valeurRespect des protocoles
Assurer la collecte, le tri et l’évacuation des déchetsRespect des règles d’hygiène, de sécurité, d’ergonomie, d’économie
Qualité du résultat

Côté activités, le même référentiel décrit trois tâches concrètes : la « participation aux travaux collectifs de l’école : rangement de la bibliothèque, préparation de fêtes, gestion des réserves de matériel », le « nettoyage quotidien des locaux, des sanitaires », et la « participation à l’entretien des locaux pendant les vacances scolaires ».

Et il ajoute, dans les résultats attendus, deux exigences que les candidats oublient presque systématiquement : la « prise en compte du développement durable (écogestes) » et le « renseignement des documents de traçabilité ». Un nettoyage qui n’est pas tracé est un nettoyage incomplet, au sens du diplôme.

Les quatre savoirs que l’épreuve peut interroger

Le référentiel liste exactement quatre blocs de connaissances rattachés à RS2 :

  1. les techniques de dépoussiérage manuel et mécanique ;
  2. les techniques de lavage manuel des sols et des surfaces, équipement et vaisselle ;
  3. les techniques de bionettoyage des locaux, équipements et matériels ;
  4. les techniques d’entretien du linge.

Le quatrième surprend souvent. Le linge fait bien partie de l’accueil collectif, et il est bien dans le champ de l’EP2, pas seulement dans celui de l’accueil individuel.

Plus utile encore : le référentiel publie les indicateurs d’évaluation, c’est-à-dire la forme que peuvent prendre les questions. Ils sont au nombre de cinq. Le premier tient seul : « Définir les termes : nettoyage, désinfection, bionettoyage ». Les quatre autres sont rangés sous un même chapeau, « Dans une situation donnée » :

  • « Appliquer le protocole » ;
  • « Préciser les critères de choix d’une technique en fonction de la nature du support, de la nature et de la quantité des salissures, du résultat attendu » ;
  • « Justifier les étapes des protocoles mis en place » ;
  • « Maitriser la technique et justifier son choix » (sans accent circonflexe dans le référentiel).

Trois de ces cinq indicateurs (préciser les critères de choix, justifier les étapes, justifier son choix de technique) demandent d’expliquer une décision, et non de l’exécuter. Réciter une procédure ne suffit donc pas : l’épreuve attend qu’on explique pourquoi cette technique, sur ce support, avec ce produit.

Les trois définitions à savoir poser

Le premier indicateur est une demande de définition, et c’est la question la plus facile à sécuriser de tout le bloc. Le référentiel ne publie pas ces définitions : il faut aller les chercher là où le vocabulaire professionnel est normalisé, c’est-à-dire dans les documents de prévention du risque infectieux des centres d’appui régionaux (CPias).

Le nettoyage est l’« élimination des salissures par un procédé respectant l’état des surfaces traitées ». L’idée de respect du support est dans la définition elle-même : un produit qui décape la surface ne nettoie pas, il dégrade.

La désinfection est une « opération au résultat momentané, permettant d’éliminer ou de tuer les micro-organismes et/ou d’inactiver les virus indésirables portés sur des milieux inertes contaminés, en fonction des objectifs fixés ». Retenez les deux mots qui font la différence à l’écrit : momentané, et milieux inertes. On désinfecte une surface, pas une personne, et le résultat ne dure pas.

Le bionettoyage est l’« utilisation d’un produit détergent-désinfectant en une seule opération de nettoyage et de désinfection ». Il est « obtenu par la combinaison de 3 étapes : 1. nettoyage, 2. évacuation de la salissure et des produits utilisés, 3. application d’un désinfectant ».

Bionettoyage et désinfection ne sont donc pas synonymes : la désinfection est une des trois étapes du bionettoyage, et elle vient après l’élimination de la salissure. Les documents CPias appliquent d’ailleurs cet ordre à l’eau de Javel, qui s’emploie « uniquement après avoir nettoyé avec un détergent, puis rincer et sécher les surfaces ».

Choisir une technique : les quatre facteurs du résultat

L’indicateur « Préciser les critères de choix d’une technique en fonction de la nature du support, de la nature et de la quantité des salissures, du résultat attendu » a une réponse structurée, connue des professionnels sous le nom de cercle de Sinner. Les documents CPias le présentent comme les « 4 facteurs pour un bionettoyage efficace » :

  • l’action chimique ;
  • l’action mécanique ;
  • le temps de contact ;
  • la température.

Le document précise en une ligne ce que recouvre chacun : l’action chimique s’exerce « entre le produit et la salissure », l’action mécanique vise le « décollement de la salissure », le temps de contact est la « durée de contact pour être efficace », et la température est celle « de l’eau ajoutée au produit ».

Le document CPias s’arrête là. Le principe du cercle de Sinner, tel qu’il est enseigné partout où ce modèle sert, va un cran plus loin : les quatre facteurs se compensent, et diminuer l’un oblige à augmenter un autre pour viser le même résultat. Ce prolongement n’est pas dans le document, mais c’est lui qui permet de répondre à une situation d’examen sans réciter une technique toute faite. Devant un sol très encrassé ou une surface fragile, on n’applique pas une recette, on arbitre entre quatre leviers, et on dit lequel on privilégie et pourquoi.

Dépoussiérer d’abord, laver ensuite

L’ordre est celui des documents CPias eux-mêmes : sous « Entretien des sols », ils listent « Balayage humide (dépoussiérage) » puis « Dépoussiérage par aspiration », avant d’en venir aux méthodes de lavage. L’intitulé de la compétence suit la même progression, « les techniques de dépoussiérage, lavage, séchage et de décontamination », et le référentiel distingue les deux formes du dépoussiérage, manuelle et mécanique. L’aspiration est décrite par les documents CPias comme une « technique de dépoussiérage mécanique des sols et des surfaces hautes ».

Pour l’essuyage humide des surfaces, les règles de méthode publiées par les CPias sont contre-intuitives et tombent facilement en question :

  • « Pulvériser le produit sur la lingette et non la surface » ;
  • « Pas de va et vient - pas de retour en arrière », soit un « essuyage en un seul passage » ;
  • « Ne pas retremper la lingette dans la solution » ;
  • « 1 passage = 1 lavette/bandeau ».

Deux règles d’organisation complètent le tableau, et elles suffisent souvent à justifier une réponse. Le chariot d’entretien sépare physiquement le propre du sale : le matériel propre est rangé aux étages supérieur et médian, le matériel souillé à l’étage inférieur. Le local de ménage aussi : une « zone propre » pour le stockage des produits et matériels, une « zone sale » pour l’entretien du matériel.

C’est la même logique que l’hygiène des soins à l’enfant, mais appliquée à l’environnement : pour la partie qui touche au corps de l’enfant, voyez notre guide sur les soins du quotidien et l’hygiène.

L’entretien du linge : le principe qui ne se discute pas

Le référentiel nomme les « techniques d’entretien du linge » sans les décrire. Il ne fixe ni température, ni durée de cycle, ni produit : ces valeurs relèvent du protocole de la structure et du linge concerné, et aucune valeur chiffrée ne peut être présentée comme une exigence du CAP AEPE.

En revanche, le principe d’organisation, lui, est constant dans les documents de référence des CPias sur la fonction linge. Un mot sur la source avant de les lire : ces recommandations sont écrites pour les résidences autonomie et les foyers d’accueil pour adultes handicapés, pas pour l’école maternelle. Ce qui se transpose est la logique de circuit, jamais une valeur chiffrée. Sous cette réserve, voici ce qu’elles posent :

  • « respecter la marche en avant » et « éviter les croisements des circuits propre et sale » ;
  • « il est fortement recommandé que le circuit du linge soit organisé afin que le linge propre et le linge sale ne se rencontrent pas » ;
  • « évacuer rapidement le linge sale dans un sac fermé, selon le circuit, sans le traîner au sol » ;
  • « ne pas remplir les sacs au-delà des deux tiers de leur capacité » ;
  • « ne pas tenir le linge propre contre sa tenue professionnelle » ;
  • « stocker le linge propre dans un local dédié ou en armoire fermée », avec rotation selon la règle du « 1er rentré, 1er sorti » ;
  • « ne pas remettre en stock du linge sorti et non utilisé dans la journée » ;
  • « s’assurer du séchage complet du linge ou accessoires, ne pas les utiliser s’ils sont humides ».

Et surtout le point qui relie les deux moitiés de cette fiche : les bandeaux de lavage et les lavettes sont classés comme du linge technique, et la consigne est de « ne pas mélanger dans la même machine supports d’entretien (bandeaux, lavettes) et linge » des personnes accueillies. Une lavette n’est pas du linge d’enfant, elle suit son propre circuit de lavage. C’est typiquement le détail qu’une situation d’examen peut mettre à l’épreuve.

Les produits : dosage, mélange, protection

Le critère d’évaluation « choix correct du matériel, des produits » et le résultat attendu « respect des procédures, des protocoles, des dosages, des niveaux de consommation » ne viennent pas de la même annexe, le premier du référentiel de certification, le second du référentiel d’activités professionnelles. Ils disent pourtant la même chose : le produit juste, à la dose juste. Le référentiel ajoute, au même endroit que le second, la « prise en compte du développement durable (écogestes) » : surdoser n’est donc jamais la bonne réponse, même quand le résultat visuel paraît meilleur. Quand la structure est équipée d’une centrale de dilution, la consigne CPias est explicite : « Ne pas changer les réglages de dilution ».

Sur l’eau de Javel, les points à retenir sont peu nombreux et précis : elle s’emploie après un nettoyage au détergent, puis rinçage et séchage des surfaces ; il faut « ne pas mélanger avec d’autres produits » ; il faut « aérer les locaux pendant et après son utilisation » ; et, une fois diluée, elle se conserve 24 h.

Côté protection du professionnel, l’INRS pose des mesures d’hygiène qui valent pour tout usage de produits chimiques : « ne pas boire, manger ou fumer sur les lieux de travail », « ranger les vêtements de travail séparément des vêtements de ville », « changer fréquemment de vêtements de travail et à chaque fois que ceux-ci ont été souillés par des agents chimiques dangereux », et une règle qu’on oublie une fois sur deux : « même après avoir porté des gants de protection, il est nécessaire de se laver les mains ».

Enfin, l’hygiène des mains encadre l’activité elle-même. Les documents CPias la situent à trois moments : en début et en fin de l’activité de bionettoyage, lors de toute interruption de tâche, et après le retrait des équipements de protection. Pour le versant sécurité de l’environnement d’accueil (produits stockés hors de portée, risques domestiques), voyez notre guide sécurité et prévention des accidents.

Le mot « protocole » n’est pas un mot de cours

Le référentiel répète « dans le respect des protocoles », « respect des protocoles », « appliquer le protocole », « justifier les étapes des protocoles mis en place ». Ce n’est pas une formule : dans un établissement d’accueil du jeune enfant, le protocole d’hygiène est un document écrit, imposé par le code de la santé publique.

L’article R2324-30 range en effet, parmi les documents « annexés au règlement de fonctionnement et transmis pour information au président du conseil départemental », « un protocole détaillant les mesures préventives d’hygiène générale et les mesures d’hygiène renforcées à prendre en cas de maladie contagieuse ou d’épidémie, ou tout autre situation dangereuse pour la santé », aux côtés des protocoles d’urgence, de soins spécifiques, de suspicion de maltraitance et de sécurité des sorties.

Conséquence directe pour l’épreuve : la bonne réponse à « que faites-vous ? » n’est jamais « ce que je juge utile », c’est « ce que prévoit le protocole de la structure, et je trace ce que j’ai fait ».

En école maternelle, le cadre n’est pas le même, mais la logique l’est. L’article L212-4 du code de l’éducation dispose que « la commune a la charge des écoles publiques » et qu’« elle est propriétaire des locaux et en assure la construction, la reconstruction, l’extension, les grosses réparations, l’équipement et le fonctionnement […] ». L’article ne dit rien des produits ni des méthodes d’entretien. Mais dès lors que l’équipement et le fonctionnement de l’école sont à la charge de la commune, l’organisation matérielle du ménage n’est pas laissée à l’appréciation individuelle de celui qui le fait.

Ne confondez pas RS2 (EP2) et RS4 (EP3)

Le référentiel comporte une seconde compétence d’entretien, et la confondre avec la première coûte cher : « RS4, assurer les opérations d’entretien du logement et des espaces réservés à l’enfant ». Le référentiel les range dans deux blocs distincts : RS2 dans le « bloc n° 2, exercer son activité en accueil collectif », évalué par l’EP2 écrite, RS4 dans le « bloc n° 3, exercer son activité en accueil individuel », évalué par l’EP3 orale.

Ses savoirs associés sont différents, et le glissement se voit tout de suite sur une copie : RS4 porte sur « la prévention du risque toxicologique en milieu familial : exposition aux risques, critères de choix des produits d’entretien », sur les « techniques d’entretien du logement » et sur les « techniques d’entretien des appareils ménagers ». On y demande de « repérer le risque chimique lié à l’utilisation de produits d’entretien » et de « justifier le choix des produits ».

Autrement dit : RS2 parle de locaux collectifs, de sanitaires partagés, de chariot et de traçabilité ; RS4 parle d’un logement, d’un budget et d’appareils ménagers. Répondre à une question d’EP2 avec le cadre du domicile est une erreur de bloc, pas une maladresse de style.

À retenir

La fiche de révision tient en dix lignes :

  • l’EP2 est écrite, dure 1 h 30, compte pour un coefficient 4, et « assurer des activités de remise en état des matériels et des locaux en école maternelle » est l’une de ses quatre compétences, dans le cadre applicable depuis la session 2026 ;
  • nettoyage = éliminer les salissures en respectant le support ; désinfection = résultat momentané sur des milieux inertes ; bionettoyage = nettoyage, évacuation des salissures et des produits, application d’un désinfectant ;
  • quatre facteurs font le résultat, et le cercle de Sinner, tel qu’il est enseigné, les présente comme compensables entre eux : action chimique, action mécanique, temps de contact, température ;
  • on dépoussière avant de laver, et l’aspiration est une technique de dépoussiérage mécanique ;
  • essuyage humide : produit sur la lingette, un seul passage, pas de retour en arrière, pas de retrempage, une lavette par passage ;
  • le propre et le sale ne se croisent jamais : ni sur le chariot, ni dans le local de ménage, ni dans le circuit du linge ;
  • les bandeaux et lavettes sont du linge technique et ne passent pas en machine avec le linge des enfants ;
  • la Javel vient après le détergent, ne se mélange à rien, impose d’aérer, et ne se conserve que 24 h une fois diluée ;
  • le protocole est un document écrit, exigé par l’article R2324-30 du code de la santé publique dans les EAJE, et l’entretien se trace ;
  • RS2 relève de l’EP2 et des locaux collectifs, RS4 relève de l’EP3 et du logement : ne mélangez pas les deux cadres.

Pour vous entraîner au format écrit, questions de connaissances et corrections expliquées, le test Le cadre professionnel en accueil collectif porte sur l’autre versant d’EP2 : modes d’accueil, rôle et limites de l’accompagnant, secret professionnel. Le reste du programme est dans nos tests d’entraînement.